​Vous vous apprêtez à découvrir les joies de la maternité et de la paternité ? Et votre partenaire et vous-même disposez chacun d’une assurance hospitalisation ? Bonne nouvelle : votre assurance soins de santé – ou celle de votre partenaire – couvre également votre petit bout et ce, dès la naissance.

Déclarez la naissance à votre assureur

​Une police d’assurance hospitalisation considère les membres de la famille de l’assuré comme des « assurés complémentaires » ou des « co-assurés ». Vous souhaitez ajouter votre enfant à l’une de vos assurances hospitalisation ? Pour ce faire, il vous suffit de déclarer la naissance de votre fille ou votre fils à l’assureur : les conditions générales précisent le délai dans lequel cette déclaration doit être effectuée. Votre petit bout sera alors immédiatement couvert par l’assurance, la plupart du temps sans examen médical ni période d’attente.

Si les deux partenaires disposent d’une assurance hospitalisation, vous avez donc le choix. Deux scénarios sont possibles :

  • un des deux contrats est une assurance de groupe, souscrite par l’employeur du partenaire concerné. Il se peut également que les deux contrats soient des assurances de groupe. L’enfant peut alors être ajouté au contrat en qualité de membre de la famille assurée. Il peut également être intéressant d’ajouter l’autre partenaire (toutefois, vérifiez d’abord les conditions).
  • Il ne s’agit pas de polices liées à l’activité professionnelle ? Dans ce cas, vous avez la possibilité de regrouper vos deux assurances hospitalisation sous une seule police familiale. Pour ce faire, il vous suffit d’être cohabitants de fait (et donc d’habiter officiellement à la même adresse). Il est fort probable qu’une seule police familiale soit plus avantageuse que deux polices individuelles distinctes. Certaines assurances hospitalisation proposent même une réduction spécifique aux familles.

Jusqu’à quel âge ?

​Aucun âge spécifique n’est précisé pour qu’un enfant souscrive une assurance hospitalisation. Les enfants restent couverts par la police de leurs parents tant qu’ils restent à leur charge d’un point de vue fiscal.

Il est important d’intégrer votre enfant dans votre police d’assurance. Au moment où il quittera le cocon familial, il aura en effet le droit de prolonger l’assurance à titre individuel (auprès du même assureur), sans examen médical ni période d’attente. La procédure diffère selon qu’il s’agit d’une assurance individuelle ou liée à l’activité professionnelle. Si l’enfant est affilié à…

  • la police individuelle d’un de ses parents :

Dans ce cas, vous devez en votre qualité de parent (assuré principal) informer votre assureur du départ de votre enfant (co-assuré) du cocon familial et lui faire connaître sa nouvelle adresse. Il peut alors soumettre lui-même une demande d’offre.  L’assureur dispose ensuite de 30 jours pour soumettre une proposition d’assurance à votre fille ou votre fils. Si votre enfant accepte la proposition dans les 60 jours, aucune sélection n’est appliquée et la couverture de la police prend cours avec effet rétroactif, à compter du moment où la couverture de l’ancienne police a pris fin. Si votre enfant laisse expirer un délai de 105 jours, il perd son droit à cette proposition d’assurance.

  • une assurance collective, souscrite par l’employeur d’un de ses parents :

Si votre enfant quitte la maison pour vivre seul, il dispose de 105 jours pour informer l’assureur de son intention de prolonger l’assurance à titre individuel. De son côté, l’assureur lui soumet alors une proposition d’assurance, sans sélection médicale. Votre fille ou votre fils a ensuite 30 jours pour l’accepter (également avec couverture rétroactive). Une fois ce délai écoulé, votre enfant perd son droit à une prolongation individuelle.

Source

Une étude de la Vlerick Business School montre que les travailleurs surestiment l’indemnité de la sécurité sociale en cas d’incapacité de travail. D’autre part, ils sont persuadés qu’ils ne pourront pas maintenir leur niveau de vie s’il devait leur arriver quelque chose.

Les travailleurs surestiment l’intervention de la sécurité sociale

Les personnes qui ont déjà vécu une période prolongée d’incapacité de travail ne connaissent que trop bien le problème de la perte de revenus. Le premier mois, l’employeur verse généralement encore l’intégralité du salaire. Sauf en cas d’accident du travail, l’indemnité versée par la sécurité sociale retombe toutefois déjà à 60 % du salaire brut dès le deuxième mois.

L’enquête menée par la Vlerick[1] montre que pas moins que 2 travailleurs sur 3 pensent que cette allocation est plus élevée. Rares sont ceux qui savent que leur salaire mensuel brut est plafonné à 3 633 EUR pour le calcul de l’indemnité. Tout ce qui dépasse ce plafond n’est pas pris en considération. La perte de revenus des personnes en incapacité de travail est donc d’autant plus grande que le salaire est élevé.

L’incapacité de travail menace le niveau de vie

L’enquête montre pourtant que les travailleurs ont parfaitement conscience du risque d’incapacité de travail. Pas moins de 60 % des personnes interrogées s’attendent à devoir traverser une période d’incapacité de travail à un moment ou un autre de leur carrière.

Par ailleurs, 8 personnes sur 10 estiment que la seule indemnité légale ne suffirait pas à conserver leur niveau de vie actuel.

1 sur 3 redoute même de devoir faire face à des problèmes financiers. Ce sont plus particulièrement les travailleurs dont le salaire est inférieur à 3 633 EUR qui s’inquiètent des problèmes financiers que pourrait entraîner une incapacité de travail.

Quel est le rôle de l’employeur ?

Selon l’étude, les travailleurs se tournent vers leur employeur pour les protéger contre la perte de revenus en cas d’incapacité de travail. L’assurance revenu garanti liée à l’activité professionnelle est dès lors un avantage très apprécié. Plus de 90 % des travailleurs souhaiteraient que leur employeur l’intègre dans leur package salarial. Les travailleurs dont le salaire est inférieur à la moyenne belge apprécient plus particulièrement cette assurance, probablement parce qu’ils ont moins de réserves pour faire face à d’éventuels soucis financiers.

Les employeurs qui veulent se démarquer ont donc une opportunité à saisir. À peine 18 % des salariés du secteur privé disposent d’une assurance revenu garanti dans leur package salarial. Les travailleurs sont en tous cas demandeurs. S’ils pouvaient répartir eux-mêmes le budget de leurs avantages extralégaux, 94 % d’entre eux en utiliseraient une partie pour une assurance revenu garanti.

Plus d’infos

Contactez-moi si vous voulez proposer une assurance revenu garanti à vos collaborateurs.

Vous souhaitez souscrire une assurance complémentaire maladie ou accident en tant qu’indépendant ? C’est tout à fait possible, si vous avez une assurance pension dans le 2e pilier.

 

[1] Enquête en ligne menée du 7 au 26 septembre 2018 pour le compte de la Vlerick Business School et d’AG Insurance, 1984 répondants. Partenaires médias : La Libre Belgique et De Standaard

Effectuer une analyse des risques d’incendie, déterminer les moyens d’extinction nécessaires, organiser l’exercice annuel d’évacuation obligatoire, tenir à jour un dossier de prévention incendie… Vous ne savez pas par où commencer ? Nous vous montrons la voie à suivre.

Que dit la loi ?

Toute entreprise qui compte au moins 2 travailleurs doit établir une analyse des risques. La prévention des incendies ne concerne donc pas seulement les grandes entreprises. Quoi de plus logique, après tout ? Le feu ne fait aucune distinction de taille. Seule une politique de prévention efficace permet de réduire les risques d’incendie et les conséquences d’un éventuel incendie dans votre entreprise.

Les mesures de prévention que vous devez prendre sont définies dans le Code du bien-être au travail. Le livre III, Titre 3 « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail » définit les conditions minimales à respecter pour la conception, la construction et l’aménagement de vos bâtiments.

Comment fonctionne l’analyse des risques ?

Lors de cette analyse, vous évaluez les risques d’incendie spécifiques à votre entreprise, afin de pouvoir prendre les mesures de prévention appropriées dans le but

  • de prévenir les incendies ;
  • d’assurer la sécurité et l’évacuation rapide des personnes ;
  • de combattre rapidement et efficacement tout début d’incendie ;
  • d’atténuer les effets nuisibles ;
  • de faciliter l’intervention des services de secours.

Qui peut vous aider dans cette tâche ?

Vous ne devez pas effectuer cette analyse vous-même. Tout d’abord, vous pouvez utiliser la check-list « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail » de l’ANPI.

Vous pouvez également faire appel à votre Service externe pour la prévention et la protection au travail (SEPP). Vous êtes une petite entreprise et vous ne disposez pas de votre propre conseiller en prévention ? Le SEPP vous aide à démarrer, réaliser et mettre à jour l’analyse des risques et propose des mesures de prévention.

Pour les plus grandes entreprises, il est utile de faire effectuer un audit incendie par un spécialiste. Un risk advisor procède alors à une inspection des bâtiments afin d’évaluer la qualité des mesures de prévention et de protection mises en place en fonction des dangers. Il formule ensuite des conseils pour améliorer la maîtrise des risques.

Besoin de conseils ?

La prévention des incendies n’est pas une action ponctuelle. Elle nécessite un effort constant pour s’armer contre les risques d’incendie et respecter la réglementation. D’autre part, il est également important de souscrire une assurance avantageuse. Contactez-moi et je me ferai un plaisir de vous aider.

La check-list « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail » est disponible dans le webshop ANPI.

Pour réduire les émissions de CO2 lors de nos déplacements et limiter notre impact sur l’environnement, acheter une voiture de la dernière génération n’est pas l’unique solution. Adapter notre conduite permet en effet d’avoir un effet positif considérable sur le milieu mais aussi sur notre portefeuille.

Astuces & Conseils

La distance

Votre déplacement justifie-t-il vraiment l’utilisation de votre voiture ?

  • Il est parfois plus rapide de se déplacer à pied, à vélo, à monoroue, à trottinette, etc.
  • Les petits trajets sont néfastes à la fois pour le véhicule et pour votre budget. En tournant à froid le moteur s’use en effet plus rapidement et consomme davantage.

Le régime

  • Passez à temps la vitesse supérieure : plus le régime est haut, plus le moteur consomme.
  • Régime conseillé pour changer de vitesse :
    • Diesel : 2 000 tours
    • Essence et LPG : 2 500 tours

Les accessoires électriques

  • Radio, climatisation, dégivrage des rétros et de la lunette arrière, chauffage des sièges, etc. : qui dit consommation électrique dit consommation de carburant.

Le poids

  • Plus votre voiture est chargée/lourde, plus elle consomme.
  • Une surcharge de 100 kg = 5 % de consommation supplémentaire.

La résistance à l’air

  • Galerie ou coffre de toit, porte-vélos… enlevez-les lorsque vous ne les utilisez pas. La résistance à l’air augmente la consommation de carburant.
  • Dès 70 km/h, fermez les vitres. La prise au vent du véhicule diminue en effet son aérodynamisme.

Les pneus

  • Lorsque la pression des pneus n’est pas suffisante, la résistance au roulement augmente et votre consommation aussi.
  • Une pression inadaptée use également vos pneus plus vite.
  • Vérifiez la pression des pneus à froid, chaque mois.
  • Pour votre sécurité, sachez encore qu’une pression inadaptée réduit la tenue de route du véhicule et augmente la distance de freinage.

Les entretiens

  • Ne négligez aucun entretien : moteur, filtres (à air, à carburant et à huile), bougies, géométrie du train, pot d’échappement… les réglages et entretiens sont nécessaires pour limiter la consommation et la pollution de votre voiture.

La conduite

  • Levez le pied. Une conduite sportive = jusqu’à 40 % de consommation supplémentaire en ville.
  • Évitez les accélérations et coups de frein inutiles, maintenez le plus possible une vitesse constante en anticipant.
  • À l’approche d’un feu rouge, d’un stop, d’une priorité… utilisez le frein moteur.
  • Coupez le moteur lorsque vous êtes à l’arrêt plus de 30 secondes.

Bonne route !

Nous sommes nombreux à ne plus pouvoir nous passer de nos appareils électroniques. Nous aurions même tendance à les utiliser encore plus durant les vacances. Les cartes routières ont été remplacées par Google Maps, nos livres sont désormais stockés dans une liseuse et nous avons bien entendu tous envie de ramener au moins un selfie en guise de souvenir. Nos smartphones, iPads et laptops sont mis à rude épreuve pendant l’été. Ces conseils très simples vous permettront de les préserver au maximum.

Attention aux coups de chaleur

Les appareils électroniques ne sont pas conçus pour être exposés directement au soleil. Les batteries et les processeurs souffrent lorsque le thermomètre s’affole. La durée de vie de l’appareil diminue en cas d’exposition prolongée. Dans des cas extrêmes, il peut même exploser.

  • Un premier conseil évident mais primordial : éviter d’exposer vos écrans aux rayons du soleil.
  • Vous ne trouvez pas un coin à l’ombre ? Orientez l’écran vers le bas.
  • Une voiture peut vite se transformer en sauna lorsqu’il fait chaud. Ne laissez donc pas vos appareils dans la voiture.
  • Ils n’aiment pas non plus la chaleur corporelle et la sueur. Ne mettez donc pas votre smartphone ou lecteur MP3 dans votre poche, mais plutôt dans votre sac.
  • Vous pensez que votre appareil « bugge » à cause de la chaleur ? Éteignez-le un instant.
  • Le multitasking et les températures élevées ne font pas bon ménage, et cela vaut aussi pour les appareils technologiques. Désactivez au maximum la 4G et n’utilisez pas trop d’applications ou de programmes en même temps.
  • Emportez éventuellement un powerbank portable pour que vos batteries ne se vident pas trop vite. Et si vous optez pour un powerbank à l’énergie solaire, vous êtes gagnant sur tous les plans.
  • Il est préférable de recharger vos appareils le soir, quand il fait moins chaud.

Mer et plage

Si de plus en plus de smartphones ont un certain niveau d’étanchéité, cette garantie n’est pas valable pour l’eau salée. Et si les grains de sable ont également moins tendance à s’immiscer dans nos appareils, ils peuvent néanmoins causer des dégâts.

  • Une housse étanche protègera vos appareils. Et un simple sac de congélation à zip hermétique protègera déjà votre GSM du sable alors que vous pourrez continuer à l’utiliser pour envoyer un message, regarder l’heure ou naviguer. Mais n’oubliez pas de sortir vos appareils de cette housse de temps à autre. Pour éviter toute surchauffe, il est important de prévoir une bonne ventilation.

Selon le responsable des dommages et les assurances dont vous et vos invités disposez, plusieurs assurances entrent en ligne de compte pour une intervention dans leurs frais, médicaux et autres.

Votre assurance familiale

Votre poulet n’était-t-il pas assez cuit ? N’avez-vous pas lavé la salade ? Il se peut alors que vous soyez responsable des dommages. Si vous commettez une faute ou faites preuve de négligence, vous êtes tenu de réparer les dommages causés à des tiers.

C’est pour cela que vous avez une assurance familiale. Elle couvre votre responsabilité civile à l’égard de tiers (vos invités en l’occurrence), pour autant que l’événement se déroule dans la sphère privée.

Sachez toutefois que vous ne pouvez pas recourir à votre assurance familiale pour les dommages subis par l’un des assurés au contrat, c’est-à-dire vous et les membres de votre ménage, étant donné que la couverture ne concerne que votre responsabilité à l’égard de tiers. Afin de savoir exactement qui est assuré et qui est tiers (ou peut l’être), il convient de consulter les conditions générales de votre contrat d’assurance.

L’assurance RC entreprise du fournisseur, du supermarché…

Les aliments étaient-ils avariés au moment de leur achat ? N’étaient-ils pas correctement emballés ? S’agissait-il de produits surgelés qui ont peut-être déjà été décongelés dans le magasin ? En pareil cas, la responsabilité de l’intoxication alimentaire incombera sans doute au fournisseur ou au producteur de ces denrées.

Si vous êtes en mesure de prouver sa responsabilité, il devra indemniser vos invités des dommages qu’ils ont subis. S’il possède une assurance RC entreprise (RC étant l’abréviation de responsabilité civile), il pourra faire appel à elle.

Les assurances de vos invités

Si vos invités ont une assurance hospitalisation ou une assurance accidents, ils pourront la faire intervenir. Dans ce cas, ni vous ni eux ne devrez chercher à établir qui est responsable de la contamination.

S’ils souhaitent également se faire rembourser la franchise de ces assurances, ils peuvent toujours se mettre en quête du/des responsable(s), éventuellement au moyen de leur assurance protection juridique. Cela vaut également pour les dommages qui ne sont pas couverts par leurs propres assurances.

Source :
www.abcassurance.be

Le gaz est un combustible fréquemment utilisé dans les ménages. Lorsque l’installation est en ordre, il est une source d’énergie sûre. Mais l’utilisation d’énergie ne représente jamais un risque zéro. Le gaz est un combustible inodore. Cependant, une légère odeur de soufre est incorporée au gaz ménager pour signaler une fuite.

Conseils en cas de fuite pour éviter une intoxication, un incendie ou une explosion

Même si vous n’utilisez pas de gaz, il ne faut jamais négliger une odeur de soufre. La fuite peut en effet provenir d’une canalisation passant dans la rue. Comment devez-vous réagir ?

  • Aérez les locaux où il y a une odeur en ouvrant portes et fenêtres.
  • Ne provoquez pas d’étincelles, n’actionnez pas d’équipements électriques (éclairage, lampe de poche, sonnette, etc.), n’allumez pas d’allumettes, de bougies, etc.
  • Ne fumez pas.
  • Fermez le robinet du compteur de gaz, mais uniquement si vous pouvez le faire sans allumer la lumière.
  • Ne téléphonez pas de chez vous, ni d’un poste fixe, ni d’un GSM.
  • Évacuez le bâtiment. S’il y a un ascenseur, ne l’utilisez pas.
  • Lorsque vous êtes dehors, appelez les services de secours et la société de distribution de gaz.

Sibelga, si vous habitez à Bruxelles, au 0800 19 400
Ores, si vous habitez en Wallonie, au 0800 87 087
RESA, si vous habitez en Province de Liège au 04 362 98 38
Fluvius, si vous habitez en Flandre, au 0800 65 065

Comment détecter une intoxication au CO ?

Avant tout, il faut savoir que le monoxyde de carbone (CO) est un gaz toxique qui n’est pas perceptible : il est invisible, inodore, insipide et non irritant.

Il est par conséquent essentiel d’être vigilant face aux symptômes d’une intoxication au CO :

  • Maux de tête qui surviennent souvent rapidement.
  • Nausées, parfois accompagnées de vomissements.
  • Fatigue.
  • Évanouissement possible, parfois très rapide.

Par ailleurs, il importe de surveiller d’autres signaux d’alerte :

  • Symptômes simultanés chez plusieurs personnes ou chez les animaux domestiques.
  • Symptômes qui se déclarent à des moments spécifiques : au moment de faire la vaisselle, de prendre une douche ou un bain…
  • Symptômes qui s’atténuent lorsque vous sortez ou que vous faites entrer de l’air frais.
  • Humidité ou condensation anormalement élevée dans la maison.
  • Dépôt de suie sur les murs autour des chauffe-eau.
  • Couleur inhabituelle des flammes : des flammes jaunes sont le signe d’une mauvaise combustion.

Que devez-vous faire lorsque vous suspectez une intoxication au CO ?

  • Ouvrez immédiatement les fenêtres.
  • Coupez l’appareil de chauffage ou le chauffe-eau.
  • La victime est consciente ? Emmenez-la dans un lieu bien aéré et appelez un médecin.
  • La victime est inconsciente ? Appelez immédiatement le 112 et signalez que vous suspectez une intoxication au CO.

Mieux vaut prévenir que guérir

  • Veillez à ce que l’aération de la pièce où fonctionne l’appareil soit suffisante. Songez-y au moment d’isoler votre habitation.
  • Ne calfeutrez jamais une pièce (surtout la salle de bain) pour vous réchauffer : assurez-vous qu’il y ait une bonne circulation d’air.
  • Installez au moins un détecteur de monoxyde de carbone.
  • Assurez-vous que l’installation soit correcte en faisant appel à un technicien agréé.
  • Contrôlez régulièrement le fonctionnement de vos détecteurs de CO et remplacez les piles en temps utile.
  • Tenez compte de la durée de vie d’un détecteur de CO. Elle est de cinq ans en moyenne. Vérifiez la date de fabrication et la durée de vie sur l’emballage.
  • Une chaudière au gaz doit être entretenue tous les 2 à 3 ans (2 ans en Flandre et à Bruxelles et 3 ans en Wallonie) et une chaudière à mazout, tous les ans.

Sources :
www.abcassurance.be
www.logement.irisnet.be
www.belgium.be

Peut-être partez-vous bientôt aux sports d’hiver?
Si c’est le cas, vous trouverez quelques conseils précieux dans les articles ci-dessous. Ils vous aideront à bien préparer votre séjour et à en profiter au maximum.

PARTIR AU SKI BIEN PRÉPARÉ

Ce pourcentage provient d’une étude* réalisée à échelle internationale dans 38 pays, et le résultat est inquiétant : la Belgique sort malheureusement grande première de ce classement. 43% des Belges ont en effet avoué avoir pris le volant sous influence de l’alcool au cours des 12 derniers mois. Suivis par les Français (41 %), les Espagnols (35 %) et les Portugais.

Or saviez-vous que :

  • L’alcool constitue la deuxième cause d’accident après la vitesse ?
  • Dans la plupart des cas, vos assurances n’interviennent pas si vous avez un accident ?
  • L’éthylotest antidémarrage peut vous être imposé pour des faits commis à partir du 1er juillet  2018 ?

Deuxième cause d’accident après la vitesse 

De nombreuses campagnes ne cessent de le rappeler mais, selon le porte-parole de Vias, les Belges dédramatisent encore l’ampleur du problème de l’alcool au volant. Et ce, contrairement à d’autres pays comme les Pays-Bas où les conducteurs ne prennent jamais le volant après avoir bu.

Voici donc quelques rappels pour votre sécurité et celle des autres usagers

  • Désignez un BOB
  • Optez pour les transports en commun
  • Rentrez à pied
  • Faites appel à un taxi
  • Enfin, dissuadez les personnes qui ont bu de prendre le volant

Rappelez-vous aussi qu’il n’est pas non plus autorisé de circuler à vélo sous influence ni, a fortiori, à moto. En Belgique, la limite de 0,5 ‰ d’alcool par litre de sang s’applique aussi bien au volant qu’au guidon.

Dans la plupart des cas, vos assurances n’interviennent pas

Assurance responsabilité civile

  • D’après le code civil, celui qui cause un dommage à un tiers doit le réparer. C’est la raison pour laquelle la loi impose à chaque propriétaire de véhicule automoteur de souscrire une assurance de responsabilité civile.
  • Ce qui n’empêche pas l’assureur, après avoir indemnisé les victimes, de se retourner, dans certains cas, contre le responsable de l’accident si celui-ci conduisait en état d’ébriété et de lui réclamer le remboursement des sommes versées aux victimes.

Assurance Omnium

  • Si vous êtes assuré en omnium, l’addition peut également être salée ! La plupart des contrats omnium ne couvrent pas les dégâts matériels propres en cas d’intoxication alcoolique et/ou d’ivresse.

Assurance Conducteur

  • Il en va de même de l’assurance conducteur, si vous êtes blessé(e).

Environ 10 bières en 2 heures = éthylotest antidémarrage obligatoire

Nouvelle loi en vigueur pour des faits commis à partir du 1er juillet  2018 :

  • Désormais, les juges sont contraints d’imposer un éthylotest antidémarrage pour les personnes contrôlées avec un taux d’alcool supérieur à 1,8 ‰.
  • Dans certains cas, les juges sont obligés d’imposer un éthylotest antidémarrage pour les conducteurs récidivistes graves avec une intoxication de 1,2 ‰, constatée deux fois au cours des trois dernières années.
     
  • Sachez que pour des intoxications plus légères à partir de 0,8 ‰, en cas d’ivresse ou en cas de récidive plus légère, les juges ont la possibilité d’imposer l’éthylotest antidémarrage mais ne sont pas obligés de le faire.


COMBIEN ÇA COÛTE ? COMPTEZ QUELQUE 3 500 EUR**, VOIRE PLUS !

Outre le prix de l’éthylotest et de son installation qui est à votre charge, vous devrez suivre un programme d’encadrement dont le coût s’élève de 1 210 à 2 178 EUR* selon la durée du programme imposé. Et ce, sans compter l’amende, les frais pour la restitution de votre permis, etc.

Vigilance, bon sens, abstinence, sécurité

Après 40 ans déjà, la publicité « Boire ou conduire, il faut choisir » demeure plus que jamais d’actualité.

  • Si d’aventure et malgré vos bonnes intentions de départ, vous vous laissiez emporter par l’ambiance et buviez : ne prenez pas le volant.
  • Ne vous laissez pas tenter par le calcul du nombre de verre d’alcool éliminé après une certaine durée : vous vous aventurez en terrain glissant. Cela dépend de nombreux facteurs : le sexe, le poids, la consommation à jeun ou pendant un repas, le degré d’alcool des boissons consommées, etc.
  • Après une soirée très, trop arrosée… il est possible qu’une nuit de sommeil ne suffise pas à éliminer totalement l’alcool de votre organisme. Pensez-y si vous devez prendre le volant le lendemain matin.

Conducteurs belges également inciviques ?

Enfin, une étude européenne*** révèle également que les Belges sont les conducteurs les plus stressés d’Europe, et parmi les plus inciviques : usage intempestif du klaxon, doublage par la droite, non-respect des limitations de vitesse…

Conclusion

Soyons vigilants en prenant le volant et restons courtois.

Bonne route !


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