Votre propre assurance incendie peut suffire

Vous louez un kot d’étudiant pour votre fils ou votre fille ? En tant que locataire, vous serez (co)responsable des dommages à ce kot. Et également des dommages subis par des tiers suite, par exemple, à un incendie dans votre kot. Vous souhaitez par ailleurs faire assurer le mobilier de votre fils ou de votre fille, également contre le vol. Pour tout cela, votre propre assurance incendie pourra vous apporter une solution. 

Responsabilité en tant que locataire

Comme dans votre maison, des dommages pourront également survenir dans le kot que vous louez : incendie, dégâts des eaux, implosion d’une télévision… Et des dommages à des tiers ne seront pas non plus exclus. Pensez par exemple à un grave incendie, à de l’eau qui s’infiltre chez les voisins… La responsabilité dans ce cas sera à votre charge en tant que locataire du kot sauf en prouvant le contraire, par exemple en cas de force majeure ou de la faute d’un tiers. 

Un kot sera très souvent (gratuitement ou non) assuré dans le cadre de l’assurance incendie de votre propre habitation (résidence principale). Pensez à vérifier celle-ci pour être sûr que les garanties proposées suffiront. Si votre enfant part en kot à l’étranger, assurez-vous que cela sera couvert dans votre assurance habitation.

Mobilier

Naturellement, votre fils ou votre fille emportera ou achètera aussi ses propres affaires : meubles, ordinateur portable, smartphone… Ce mobilier sera souvent couvert par votre propre assurance habitation, mais mieux vaudra toujours le vérifier en lisant attentivement votre contrat d’assurance. Vérifiez aussi dans ce cas que le capital assuré sera suffisant pour couvrir votre propre mobilier et celui de votre fils ou fille.

Ne pas oublier le vol

N’oubliez pas non plus de contracter une couverture vol supplémentaire pour les affaires de votre fils ou votre fille car la couverture vol de votre assurance habitation ne vaudra pas, ou seulement de manière limitée, pour un kot d’étudiant. 

Veillez enfin à avoir une bonne assurance responsabilité pour votre fils ou votre fille en kot : des dommages à un tiers arrivent en effet plus vite qu’on ne le pense. Si votre fils ou votre fille part avec Erasmus ou pour une formation complémentaire dans un pays en dehors de l’Europe, vérifiez que votre assurance sera également valable dans ce cas.

Vous pouvez constituer votre pension sur base de quatre piliers, les piliers de la pension. Ils forment la base du contexte des pensions en Belgique, mais que vous offrent-ils concrètement ?

 

Premier pilier

​Le premier pilier de la pension est la pension légale. Cette pension dépend de votre salaire, du nombre d’années pendant lesquelles vous avez travaillé et du statut qui était le vôtre : salarié, indépendant ou fonctionnaire. Une pension mixte est également possible si vous avez associé plusieurs statuts lors de votre carrière.

Vous pouvez prendre votre pension à partir de l’âge légal de la pension, qui est de 65 ans (selon la législation actuellement en vigueur). Dans certains cas exceptionnels, vous pouvez prendre votre pension plus tôt.

Votre pension légale seule ne suffira pas pour conserver votre niveau de vie lorsque vous aurez pris votre pension. C’est pourquoi vous avez intérêt à épargner vous-même aussi pour votre pension. Et ce, via les trois autres piliers de la pension.

 

Deuxième pilier (assurance de groupe, PLCI,…)

Dans le cadre du deuxième pilier, vous constituez une pension complémentaire via :

  • votre employeur : par le biais d’une assurance de groupe, d’un fonds de pension ou d’une pension sectorielle.
    Normalement, votre employeur paie les primes. Dans certains cas, vous payez vous-même une partie de la prime.
  • en tant qu’indépendant : via une pension libre complémentaire pour indépendants (PLCI) et un engagement individuel de pension (EIP) si vous êtes en société. Si vous êtes indépendant, il est encore plus important d’épargner pour votre pension, parce que votre pension légale sera plus réduite. Pour plus d’informations, consultez la rubrique Professionnels & PME de notre site.

Vous touchez votre pension complémentaire à l’âge de votre pension légale et pouvez choisir de la percevoir en une seule fois (capital) ou par mensualités (rente).

 

Troisième pilier

Dans le cadre du troisième pilier, vous constituez vous-même une pension complémentaire, de manière avantageuse sur le plan fiscal. Via l’épargne-pension et/ou l’épargne à long terme.

  • Epargne-pension: cette année, vous pouvez choisir de verser jusqu’à 960 euros de prime et recevoir un avantage fiscal de 30 %, ou alors de choisir de verser plus que 960 euros et ce jusqu’à 1230 euros et de recevoir un avantage fiscal de 25 %.
  • Epargne à long terme : le montant que vous pouvez épargner avec un avantage fiscal dépend de votre revenu professionnel net imposable. Pour 2017, le maximum est de 2310 euros. Ce montant vous offre un avantage fiscal de maximum 693 euros.

 

Quatrième pilier

Dans le cadre du quatrième pilier, vous épargnez sans avantage fiscal. Via des comptes d’épargne, des fonds de placement, des produits d’assurance ou d’autres solutions. L’immobilier est également une possibilité.

​Pouvoir piquer une petite tête rafraîchissante dans la piscine par une chaude journée d’été est toujours agréable. Pour votre sécurité et celle de vos enfants, vous trouverez ici cinq conseils pour pouvoir profiter tout l’été de votre piscine.

 

1. Disposez un kit de sécurité à proximité de la piscine

Cela veut dire : une bouée (ou une perche), une trousse de secours et un GSM. Achetez une bouée avec une corde (comme dans les piscines publiques). Si quelqu’un risque de se noyer, il pourra alors s’accrocher à la bouée pendant que vous le ramènerai au bord de la piscine avec la corde.

 

2. Investissez dans la sécurité

En Belgique, rien ne vous oblige à sécuriser votre piscine. Mais ce sera assurément plus sûr si vous le faites. Même si vous n’avez pas d’enfants ou de chien. Pour sécuriser votre piscine, vous pouvez procéder comme suit :

  • alarme pour piscine,
  • clôture,
  • couverture en dur ou volet roulant (automatique ou non).

La clôture doit faire au moins 1,20 m de haut, ne pas offrir de prise pour pouvoir grimper dessus et avoir une porte qu’un enfant ne peut pas ouvrir facilement.

 

3. Soyez prévoyant

​Si vous laissez des jeunes enfants ou des nageurs inexpérimentés plonger dans votre piscine, veillez à tout avoir à portée de main pour pouvoir rester tout le temps dans les parages : crème solaire, casquette, eau, serviettes de bain, GSM, …

Vous devez quand même vous éloigner un instant de la piscine ? Pensez alors à un plan B : une caméra sans fil fixée sur la piscine vous permettra par exemple de tout suivre sur votre smartphone.

 

4. La meilleure protection : un adulte qui surveille

Brassards, bouées et gilets de sauvetage donneront certes un sentiment de sécurité, mais un adulte à proximité reste la meilleure protection.

  • Désignez UN adulte pour surveiller les enfants quand ils jouent autour de la piscine.
  • Tenez les jeunes enfants et nageurs inexpérimentés à l’œil et veillez à pouvoir intervenir facilement en cas de problème. Vous pourrez ainsi souvent éviter le pire.

Un moment d’inattention reste possible. Augmentez dès lors la sécurité avec une alarme qui se déclenchera si quelqu’un tombe dans l’eau ou entre dans la zone à risque. Un bracelet contre la noyade est aussi possible.

 

5. Rangez les jouets après chaque moment de détente dans la piscine

Envie de nager ? Retirez tous les objets (gonflables) de la piscine. Les enfants seront ainsi moins tentés de replonger alors qu’il y a déjà quelqu’un dans l’eau. Refermez la piscine avec une bâche si vous en avez une ou retirez l’échelle.

Parlez des dangers de la piscine avec les enfants. Ils comprendront alors mieux pourquoi ils doivent faire attention et se surveilleront mutuellement.

 

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​Imaginez, vous attendez un deuxième enfant et souhaitez dès lors aménager deux pièces dans votre grenier.  Cela aura inévitablement un impact sur la valeur de votre habitation.  Vous devez dès lors en informer votre assureur incendie.

Si vous souscrivez une assurance incendie, le montant assuré pour le bâtiment sera calculé sur la base de la valeur de reconstruction à neuf de votre habitation.

Si vous faites des travaux de transformation qui ont pour effet de modifier la valeur de votre habitation, vous devrez alors en informer votre assureur.  Si vous ne le faites pas, vous risquerez d’être sous-assuré et courrez le risque, en cas de sinistre, de n’être indemnisé que pour une partie des dommages, sur base de la règle proportionnelle.

 

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Vous occupez une maison ou un appartement comme locataire et êtes victime d’un cambriolage ? Que devez-vous faire ?

1. Signalez le cambriolage à la police

Faites venir sur place les services d’ordre ou déposez plainte au plus tard dans les 24 heures suivant le cambriolage.

2. Bloquez vos cartes bancaires et votre téléphone portable volés

Faites de même avec vos titres au porteur.

3. Si vous avez une assurance vol, contactez votre assureur.

Rassemblez autant d’informations que possible sur les objets volés : photos, factures d’achat, …
Cela aidera l’assureur à fixer le montant de l’indemnisation.

  • Les dommages causés à votre habitation par les cambrioleurs seront également indemnisés.

Vous n’avez pas d’assurance vol :

  • Les dommages causés par les cambrioleurs à l’habitation louée seront pris en charge soit par votre assureur responsabilité locative, soit par l’assureur incendie du propriétaire. Relisez votre contrat de bail pour voir s’il prévoit quelque chose en matière de responsabilité en cas de dommages causés par des voleurs ou des vandales.

4. Informez le propriétaire de l’habitation et le syndic (si vous louez un appartement).

Indiquez-leur si les cambrioleurs ont causé des dommages à l’habitation pour y entrer.

5. Prenez des mesures temporaires pour sécuriser l’habitation

Faites par exemple réparer vos portes et fenêtres.

Envisagez avec le propriétaire de l’habitation les mesures de prévention qu’il pourrait prendre.

 

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Si vous faites partie du grand groupe de personnes qui travaillent désormais à domicile ou qui sont au chômage technique, votre voiture n’a sans doute presque pas, voire pas du tout servi ces temps-ci. Mais saviez-vous que celle-ci risque une panne, parfois grave, si elle reste à l’arrêt trop longtemps ?

7 conseils d’entretien

  1. Mettez votre voiture au garage
    Votre véhicule y sera à l’abri des intempéries, de la poussière, de la corrosion due à l’humidité et des dommages causés à la peinture par la sève des plantes ou les insectes. Si vous n’avez pas de garage, vous pouvez toujours recouvrir votre véhicule d’une housse de protection.
  2. Desserrez votre frein à main
    Un frein à main serré sur une trop longue période entraine une usure des mâchoires de frein. Pour éviter que votre frein à main ne se bloque au moment où vous allez reprendre la route, je vous conseille donc de le desserrer. Si votre garage ou allée est pentue, utilisez dans ce cas des calles en bois pour bloquer vos roues.
  3. Débranchez la batterie
    Même immobilisé, la batterie de votre véhicule est sollicitée par toutes sortes d’appareils (calculateurs, horloges, radios, etc.). C’est ce qu’on appelle des pertes de courant résiduels. Si votre véhicule reste immobilisé pendant 1 mois environ, je vous conseille de débrancher la batterie. Comment faire ? Il suffit de déconnecter le fil de la borne positive (+) en dévissant la cosse de votre batterie. Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour ce genre de manipulation, de nombreux tutoriels existent sur internet.
  4. Vérifiez vos pneus
    Même à l’arrêt, vos pneus peuvent s’abîmer. Ils doivent supporter le poids de la voiture et peuvent s’affaisser avec le temps si la pression n’est pas au bon niveau. Comment y remédier ? Gonflez simplement vos pneus un peu plus : ajoutez environ 25 % de pression à chaque pneu. Avant de reprendre le volant, n’oubliez pas de réajuster la pression.
  5. Ajoutez de l’essence
    Si votre réservoir est presque vide, une couche de poussière, de dépôts et de particules peut se former après plusieurs jours d’inactivité. Au redémarrage, ces saletés risquent alors d’endommager votre moteur. Pour éviter ce problème, remplissez votre réservoir à moitié. Il n’est pas nécessaire de le remplir totalement car l’essence se détériore avec le temps.
  6. Aérez votre véhicule
    Cela permet de faire circuler un nouvel air, d’éliminer les odeurs et d’empêcher l’humidité et les moisissures de s’installer.
  7. Protégez vos essuie-glaces
    Après plusieurs semaines d’immobilisation, vous risquez de voir le caoutchouc de vos balais d’essuie-glace se coller au pare-brise. Pour ne pas qu’ils perdent de leur efficacité ou risquer de le déchirer en les actionnant, vous pouvez les protéger en les enveloppant dans un film plastique.

Vous avez une voiture électrique ? Pensez à votre batterie !

Si la batterie de votre véhicule électrique reste trop longtemps à un niveau de charge faible, cela peut endommager la batterie et affecter l’autonomie de votre véhicule. Nous vous conseillons donc de conserver un niveau de charge entre 50 et 75 %.

Ne laissez pas non plus votre véhicule branché en permanence, cela entraine un vieillissement prématuré de la batterie.

Si votre véhicule devait rester immobile plus d’un mois, envisagez de donner un peu d’activité à la batterie pour la décharger et la recharger tout en restant à un niveau de charge entre 50 et 75 %.

Et après le confinement ?

Maintenant que les restrictions de circulation sont assouplies, et pour reprendre la route sereinement, n’oubliez pas de vérifier les éléments suivants :

  • La batterie est-elle rebranchée et chargée ?
  • Mes pneus sont-ils gonflés à la bonne pression ?
  • Est-ce que je ressens une résistance inhabituelle au niveau des pédales ?
  • Ai-je laissé tourner mon moteur au ralenti quelques minutes ?

En suivant ces quelques conseils, vous vous assurez de reprendre la route sans risque de panne, et avec un véhicule qui n’aura pas pris une ride !

Bonne route !

 

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Faites-vous partie des nombreux télétravailleurs en ce moment ? Que se passe-t-il si, par exemple, vous faites une chute dans les escaliers en allant chercher votre café ? Est-ce considéré comme un accident de travail ? La réponse est oui, bien qu’il existe un certain nombre de conditions dans le cas du télétravail.

Un accident en télétravail ?

Imaginez un instant que vous glissiez dans les escaliers à l’heure de la pause ? Que vous trébuchiez sur un câble mal branché de votre ordinateur portable ? Ou encore que vous vous coupiez en épluchant votre pomme pendant votre heure de table ?

Dans ces différents cas, vous pourrez compter sur votre assurance à condition que :

  1. L’accident se produise sur votre lieu de télétravail (s’il n’est pas stipulé par écrit, votre lieu de résidence ou le lieu où vous télétravaillez habituellement).
  2. L’accident ait lieu pendant les heures prévues au travail (si elles ne sont pas stipulées par écrit, les heures normalement prestées si vous travailliez au bureau).

De plus, il est important que l’accident résulte d’une activité que vous pourriez également exercer au bureau. Vous n’êtes donc pas couvert si vous montez sur votre toiture et faites une chute. Ou si vous vous blessez en tondant la pelouse ou en faisant votre repassage. Ces accidents ne résultent pas d’activités prestées dans le cadre de l’exécution de votre travail.

Et si vous devez prendre la route ?

Si les télétravailleurs ne doivent actuellement plus se rendre sur leur lieu de travail, ils doivent peut-être encore conduire leurs enfants à l’école ou à la crèche. Si c’est votre cas, vous serez également assuré pendant ces trajets.

Vous serez également couvert pendant votre trajet (aller et retour) vers la boulangerie pendant la pause déjeuner .

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Mais que se passe-t-il si, malgré toutes vos précautions, le COVID-19, la maladie causée par le coronavirus, vous affecte vous ou un membre de votre famille ? Dans notre pays, vous pouvez heureusement compter sur des soins de santé de qualité et à un coût abordable. Cependant, les frais médicaux peuvent rapidement s’accumuler, surtout en cas de séjour prolongé à l’hôpital.

Que couvre votre assurance hospitalisation ?

En cas d’épidémie, ou de pandémie comme celle que nous connaissons actuellement, vous êtes généralement bien protégé(e) par votre assurance hospitalisation. Mais sur quoi pouvez-vous compter ? J’espère pouvoir vous rassurer en répondant aux questions suivantes.

Vous présentez de légers symptômes et vous pensez avoir contracté le virus ?

Appelez votre médecin généraliste pour une consultation téléphonique. En tant que patient, vous ne payez rien, ni le ticket modérateur, ni des frais supplémentaires éventuels. Votre médecin généraliste recevra une indemnité de 20 euros, mais il règlera les frais directement avec la mutuelle. Il s’agit d’une procédure exceptionnelle mise en place pour la durée de la pandémie.

Le virus vous rend gravement malade et vous êtes hospitalisé(e) ?

Votre assurance hospitalisation rembourse les frais médicaux liés à votre admission dans un hôpital belge, même si vous êtes infecté(e) par le coronavirus. En fait, les conditions normales de votre police d’assurance s’appliquent également dans ce cas.

Pour une hospitalisation à l’étranger, par contre, tout dépend de votre assurance. Certaines n’interviennent qu’en cas d’hospitalisation en Belgique, tandis que d’autres couvrent les frais partout en Europe, voire dans le monde entier.

Le traitement que vous recevez doit être destiné à vous guérir (et pas seulement à prévenir) et doit être reconnu par la sécurité sociale belge.

Les frais du test de dépistage du coronavirus sont-ils remboursés ?

Le gouvernement a demandé aux laboratoires qui effectuent les tests de détection du virus COVID-19 de ne pas faire payer les patients pour le moment.

Si cette mesure devait changer, votre assurance ne rembourserait le coût du test que si vous êtes hospitalisé à la suite de celui-ci. Cela signifie que l’assurance n’interviendra pas si le dépistage est purement préventif, par exemple, pour vérifier si vous êtes immunisé(e).

Que faire si vous devez rester en quarantaine à la maison ?

Votre assurance hospitalisation n’interviendra pas si vous êtes mis(e) en quarantaine à domicile sans être malade. Il s’agit en effet d’une mesure préventive.

Si vous êtes placé(e) en quarantaine pendant votre hospitalisation, votre assurance couvrira les frais liés à votre hospitalisation.

L’hôpital a reporté votre hospitalisation pour une opération non urgente en raison de l’épidémie actuelle. Qu’advient-il des frais médicaux liés à votre opération et engagés dans la période précédant votre admission désormais reportée ?

La plupart des assurances hospitalisation remboursent les frais engagés jusqu’à un mois avant votre admission. Si l’hôpital reporte votre admission, il se peut que vous deviez engager des frais médicaux liés à l’intervention plus d’un mois à l’avance.

Certains assureurs en tiennent compte et ont décidé de rembourser ces frais à titre exceptionnel, sous certaines conditions.

Vous bénéficiez d’une assurance hospitalisation par l’intermédiaire de votre employeur, mais vous êtes maintenant temporairement au chômage à cause de la crise du coronavirus. Êtes-vous toujours assuré ?

En cas de chômage temporaire, votre contrat de travail est suspendu. Par conséquent, les garanties d’assurance hospitalisation que vous avez auprès de votre employeur sont normalement suspendues.

Mais nous vivons, en ce moment, tout sauf une situation normale. C’est pourquoi, les assureurs donnent la possibilité aux employeurs de maintenir les garanties des assurances groupe, y compris la couverture hospitalisation, pour les salariés qui sont temporairement au chômage. Ainsi, vous serez toujours protégé par une assurance hospitalisation par l’intermédiaire de votre employeur si vous vous retrouvez à l’hôpital pendant votre chômage temporaire.

Pour toutes les informations à ce sujet, votre employeur peut certainement vous aider.

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Toutes les entreprises non essentielles doivent fermer leurs portes ! Si vous êtes un entrepreneur ou un travailleur indépendant, la décision du Conseil national de sécurité du 12 mars dernier n’a pas été facile à avaler.

Bien entendu, dans l’intérêt de la santé publique, vous respecterez les mesures, mais vous saviez immédiatement que des temps difficiles s’annonçaient.

Heureusement, les différentes autorités ont prévu certaines mesures de soutien aux entreprises et indépendants. Voici les plus importantes.

Mesures de soutien du gouvernement fédéral

Le gouvernement fédéral souhaite donner un peu de répit aux entreprises temporairement en difficultés financières suite aux mesures décidées pour contrer le coronavirus. Un report sur le précompte professionnel, la TVA et l’impôt des personnes physiquesdes sociétés et des personnes morales leur a été accordé. Cela peut prendre la forme d’un plan de remboursement, de l’exonération des intérêts de retard et/ou de l’annulation des amendes pour non-paiement.

Il est important de noter que toutes les demandes doivent être soumises au plus tard le 30 juin 2020. Vous trouverez ici tous les détails sur les conditions de ces mesures de soutien et sur la procédure de demande.

Mesures de soutien par région

Wallonie : fonds extraordinaire

La région wallonne a dégagé un fonds extraordinaire de solidarité aux PME et indépendants de 233 millions d’euros. Les secteurs d’activités qui doivent fermer leurs portes ou sont à l’arrêt peuvent bénéficier :

  • D’une indemnité forfaitaire compensatoire de 5000 euros (2500 euros pour les secteurs partiellement touchés).
  • De prêts d’urgence au soutien de trésorerie de maximum 200.000 euros pouvant être accordés aux entreprises.

Depuis le 27 mars 2020, vous avez la possibilité d’introduire votre demande d’indemnisation via la plateforme indemnitecovid.wallonie.

La page wallonie.be/fondsCovidEntreprises vous précise également toutes les conditions à remplir pour pouvoir bénéficier de cette prime. Si vous êtes éligible, vous aurez 60 jours pour introduire votre demande à partir de la fermeture de votre activité.

Toutes les informations sur les dispositions prises par les autorités régionales de Wallonie sont à consulter sur le site wallonie.be/coronavirusce-quil-faut-savoir.

Prime de nuisance pour la région de Bruxelles

La Région de Bruxelles-Capitale a également annoncé qu’elle apportera son soutien aux entreprises et aux indépendants qui en ont besoin suite à la fermeture obligatoire :

  • Une prime de 4000 euros pour les entreprises qui emploient moins de 50 employés à temps plein
  • D’autres mesures de soutien, sous forme de prêts ou de crédit pont pour les grandes entreprises

Bruxelles Economie et Emploi (BEE) met à disposition un formulaire de demande pour la prime unique de nuisance sur le site www.premiecovid.brussels. Votre demande devra être introduite au plus tard le 18 mai 2020.

Toutes les informations sur les mesures prises pour les indépendants et les entreprises bruxelloises sont rassemblées sur le site 1819.brussels.

Plus d’information

Les mesures de soutien du gouvernement fédéral et les « primes de nuisance » de la région wallonne et de Bruxelles-Capitale ne sont pas les seules mesures de soutien sur lesquelles vous pouvez compter en tant qu’indépendant ou employeur. Vous trouverez un aperçu complet à l’adresse ucm.be/Independants-et-unis/Coronavirus.

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Les trottinettes électriques ont envahi le paysage urbain belge ces dernières années. Il suffit de marcher quelques mètres dans le centre des grandes villes pour les apercevoir. Elles sont devenues si populaires et pratiques que de nombreux navetteurs se servent de ce nouveau moyen de transport afin de raccourcir considérablement leur temps de déplacement.

Pourtant, le nombre d’accidents, parfois mortels, sur la voie publique n’a cessé d’augmenter. Une étude a montré qu’un usager sur trois a déjà eu un (petit) accident pendant un déplacement en trottinette. Beaucoup d’utilisateurs se pensent en sécurité sur ces engins de petite taille. Ce qu’ils semblent oublier, c’est qu’ils peuvent atteindre une vitesse de 25 km/h et sont donc considérés comme des véhicules motorisés. La prudence est de mise.

Règles de circulation à respecter

Suite au succès fulgurant de ces engins de « mobilité douce », un flou juridique quant aux règles de circulations à respecter s’est rapidement installé. En tout état de cause, il est important de respecter certaines règles de civisme et de bonne conduite pour pouvoir circuler en toute sérénité et en bonne intelligence avec les autres usagers de la ville.

  • N’empruntez pas les trottoirs

Il vous est interdit de rouler sur le trottoir. Sauf à l’allure du pas.

  • Utilisez la piste cyclable

Si vous circulez plus vite que les piétons, vous devez emprunter la piste cyclable ou la chaussée. Vous devez alors respecter les règles de circulation imposées aux cyclistes.

Règles de sécurité recommandées par VIAS

  • Ayez du matériel adapté

Portez un casque de qualité. Dès 5 km/h, un impact au niveau de la tête peut être fatal. Or, la tête est touchée dans près de 40 % des accidents.

  • Limitez votre vitesse

Au-delà de 25 km/h, vous augmentez fortement les risques d’accidents.

  • Restez maître de votre engin

L’équilibre en trottinette est plus précaire qu’avec un vélo. Veillez donc à toujours garder vos deux mains sur le guidon.

Restez 100% concentré sur la route. Les petites roues de la trottinette rendent les manœuvres et l’évitement d’obstacles plus difficiles.

Anticipez au maximum les freinages. Les freins de trottinette sont moins performants que ceux des vélos, ce qui augmente la distance de freinage.
Petit rappel, la loi impose à chaque utilisateur de disposer d’une couverture de type Responsabilité Civile et d’avoir un certificat de conformité si l’engin dépasse les 25 km/h.

Trottinettes en hiver : mode d’emploi

En hiver, les températures descendent en dessous de 0 et la pluie ou la neige sont omniprésentes. Dans ces conditions, la trottinette reste la plupart du temps à l’intérieur à prendre la poussière.

Est-il possible de faire usage de sa trottinette pendant l’hiver et en toute sécurité ? Il existe quelques astuces qui vous permettront de profiter des joies de votre trottinette sans devoir sacrifier votre sécurité :

  • Adoptez une tenue adaptée

Munissez-vous de gants d’hiver spéciaux pour vos déplacements. Cet accessoire est primordial tant en termes de sécurité que de confort. Ils vous protègeront en cas de chute et empêcheront vos doigts de se tétaniser. Pour ne pas tomber malade, investissez également dans un cache-cou ou une cagoule pour protéger votre gorge, votre bouche et vos oreilles. N’oubliez pas non plus vos lunettes de vitesse ou un masque amovible. Ils vous protégeront du vent et vous permettront de conserver une vision optimale.

  • Entretenez votre trottinette

Pendant l’hiver, pensez à équiper votre trottinette électrique de pneus suffisamment mous. Un pneu mou garantit en effet votre stabilité et vous permet d’adhérer davantage à la route.
Entretenez également votre batterie. Ne laissez pas votre trottinette à l’extérieur s’il fait moins de 5 degrés et chargez la batterie de votre trottinette tous les jours au maximum.

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