Ayez l’esprit tranquille grâce à ces conseils

Vous faites construire une maison ou un appartement et le déménagement approche ? Dans ce cas, la réception provisoire est pour bientôt. Qu’est-ce que cela signifie exactement et que ne pouvez-vous surtout pas oublier ?

La réception d’une nouvelle construction se fait toujours en deux temps : la réception provisoire et la réception définitive, avec entre les deux, un délai de garantie. 

Réception provisoire

Une fois que votre entrepreneur ou promoteur estimera que votre nouvelle construction est prête, il vous invitera à la réception provisoire. À partir de ce moment-là, vous serez vraiment propriétaire de votre maison. Veillez alors surtout – si possible même avant – à avoir une bonne assurance habitation. 

Lors de la réception provisoire, vous et l’entrepreneur visiterez ensemble la totalité du bâtiment et vérifierez que tout a été réalisé comme prévu sur les plans et dans le cahier des charges. À quoi devez-vous faire attention ?

  • N’emménagez pas dans votre maison ou appartement avant la réception provisoire. Cela reviendrait à marquer tacitement votre accord avec les travaux tels qu’ils ont été exécutés et vous devriez corriger vous-même les défauts. Si vous êtes malgré tout dans l’obligation d’une manière ou d’une autre d’emménager, envoyez un courrier recommandé à l’entrepreneur en indiquant que le fait d’emménager dans la maison ne signifie pas que vous acceptez aussi les travaux.
  • Examinez très attentivement l’ensemble de la maison ou de l’appartement et vérifiez que tout est comme dans le cahier des charges et sur les plans. N’y a-t-il pas des fissures dans les murs et le joint autour du lavabo a-t-il été réalisé correctement ? Y a-t-il bien de l’eau chaude et la chasse des toilettes fonctionne-t-elle correctement ? Vérifiez tout cela soigneusement.
  • Faites-vous aider lors de la réception par un spécialiste, comme votre architecte. Vous verrez plus à deux et il pensera aussi, grâce à ses connaissances techniques, à des choses auxquelles vous n’auriez pas pensé.

Après la visite, trois possibilités : 

  1. Vous avez tout vérifié et tout est en ordre. Un procès-verbal sera établi et signé par toutes les parties. Vous pourrez alors accepter la réception.
  2. Vous avez encore quelques remarques ou il y a certains défauts, moins graves. Acceptez la réception sous réserve. Le procès-verbal devra reprendre tous les problèmes que l’entrepreneur doit encore résoudre. Indiquez le délai dont il dispose pour ce faire (au moins un an).
  3. Si vous avez constaté de graves défauts, refusez de préférence la réception provisoire.
  • Veillez à recevoir une copie du procès-verbal signé.
  • Vérifiez aussi que la date de la réception provisoire est bien indiquée dans le procès-verbal
  • Si vous avez accepté la réception provisoire et remarquez des défauts supplémentaires avant la réception définitive, envoyez immédiatement un courrier recommandé à l’architecte et à l’entrepreneur.

Délai de garantie

Il s’agit de la période entre la réception provisoire et la réception définitive. Ce délai est d’au moins un an. L’entrepreneur doit profiter de ce délai pour remédier aux problèmes repris dans le procès-verbal de la réception provisoire.

Réception définitive

Après le délai de garantie, suit la réception définitive. Il s’agit à nouveau d’un moment important. Il signifie que vous acceptez définitivement les travaux. Vous ne pourrez plus, par la suite, tenir l’entrepreneur responsable des défauts. À une exception près toutefois pour les défauts graves compromettant la stabilité du bâtiment. Dans ce cas, votre entrepreneur et votre architecte seront encore responsables pendant 10 ans après la réception définitive.

À quoi devez-vous faire attention lors de la réception définitive ?

  • Faites ici aussi une visite approfondie.
  • Vérifiez surtout les défauts repris dans le procès-verbal de la réception provisoire. Ont-ils tous disparu ? Dans le cas contraire, refusez de préférence la réception définitive.
  • Tout est en ordre ? Un procès-verbal de la réception définitive sera alors rédigé. Il sera également signé par toutes les parties et vous devrez en recevoir une copie.

La réception provisoire et la réception définitive sont deux moments importants pour les propriétaires d’une nouvelle maison. En suivant ces conseils et en vous faisant aider par un spécialiste, vous aurez la certitude que tout est en ordre.

 

 

Source

L’école est le théâtre de 20 à 25 % des accidents avec blessures chez les enfants en âge scolaire. Avec la maison, elle est donc l’endroit où les enfants et les jeunes se blessent le plus souvent. Heureusement, l’école, l’enseignant et les parents peuvent généralement faire appel à une assurance pour se faire indemniser des éventuels dommages. Petit tour d’horizon pour y voir plus clair.

Dans la cour de récréation et durant la leçon d’éducation physique

Chaque année, un élève sur 12 est victime d’un accident à l’école, pour lequel l’intervention d’un médecin ou d’un(e) infirmier(-ère) s’avère nécessaire. A l’école primaire, la cour de récréation est le lieu où le plus grand nombre d’accidents se produisent, à l’école secondaire, c’est durant le cours d’éducation physique. Autre chiffre significatif : à l’école primaire, les fractures constituent près de 17 % des accidents ; les traumatismes dentaires, 10 %. Heureusement, ces chiffres sont moins importants à l’école secondaire. Là, il s’agit plutôt d’entorses et de lésions musculaires.

Qui va payer ?

Les conséquences financières d’un accident peuvent être de deux ordres. D’une part, il y a les frais médicaux et paramédicaux de la victime ; parfois des lésions permanentes en cas d’accident grave. D’autre part, il est toujours possible que l’école, l’enseignant, un élève ou ses parents soi(en)t déclaré(s) responsable(s) de l’accident et doive(nt) supporter les frais consécutifs aux dommages matériels ou corporels de la victime.

L’assurance scolaire

L’assurance souscrite par l’école est généralement constituée de deux volets:

Une assurance accidents

Celle-ci couvre les dommages corporels (frais médicaux, indemnité en cas d’invalidité permanente et en cas de décès) à concurrence de montants maximaux prédéterminés. Ces montants peuvent être différents en fonction de l’école.

L’avantage de cette assurance est qu’elle intervient pour tous les accidents, qu’il y ait ou non un responsable. La plupart des accidents peuvent ainsi être rapidement indemnisés, surtout s’il s’agit de montants limités. Inconvénients : en cas d’accident grave, il est possible que les montants maximaux ne suffisent pas à réparer totalement le dommage et, en fonction de la spécificité du contrat, certaines activités ne sont pas couvertes.

Une assurance responsabilité

En règle générale, cette assurance couvre l’école, les enseignants, les élèves et même le comité de parents. L’assurance interviendra en lieu et place de l’assuré, pour les dégâts occasionnés suite à une faute de l’assuré. Cette notion de « faute » doit être comprise au sens large : il peut aussi bien s’agir d’une faute personnelle d’un élève (une poussée dans l’escalier) que d’un défaut de surveillance de l’enseignant ou d’un engin de gymnastique en mauvais état.

Il est important de savoir que les élèves sont aussi assurés pour les dommages qu’ils causent à d’autres élèves, par exemple dans la cour de récréation.

Dans l’assurance responsabilité, une enquête est généralement menée concernant les circonstances de l’accident afin de déterminer si une faute a été commise ou non.

Les assurances pour les parents et les enfants

Même si, dans la plupart des cas, l’assurance scolaire interviendra pour indemniser les dégâts, une famille a tout intérêt à souscrire certaines assurances pour se couvrir elle-même.

L’assurance RC Familiale 

Dans certains cas, l’élève même, ou ses parents, peuvent être déclarés responsables d’un dommage que l’élève a occasionné dans le cadre scolaire. En fonction des circonstances, on peut reprocher aux parents une « faute dans l’éducation ». Dans de tels cas, l’assurance responsabilité de l’école n’interviendra pas ; l’élève et ses parents devront donc supporter les frais. C’est pourquoi il est important qu’ils disposent d’une assurance RC Familiale.

Les parents ont également intérêt à compléter cette assurance par une couverture Protection Juridique. Cette garantie peut en effet s’avérer très utile si l’enfant est victime d’un accident à l’école, pour lequel une personne pourrait être désignée comme responsable. La Protection Juridique assistera alors la famille sur le plan juridique et financier, afin d’obtenir une indemnisation totale des dommages, si nécessaire devant les tribunaux.

L’assurance accidents

Même si les accidents à l’école représentent un quart de tous les accidents corporels auprès des jeunes, il n’en demeure pas moins que 3 accidents sur 4 se produisent ailleurs: à la maison, dans le cadre des mouvements de jeunesse, pendant les activités sportives… Une police familiale Accidents avec des montants assurés suffisamment élevés et une large couverture pour la pratique du sport n’est donc certainement pas superflue afin de se couvrir face aux frais médicaux parfois élevés consécutifs à un accident.

Conseils utiles en cas d’accident à l’école

• Déclarez toujours et le plus vite possible le sinistre auprès de l’école. Demandez une copie de la déclaration,

• Déclarez également le sinistre auprès de votre assureur Protection Juridique en cas de blessures graves, s’il y a des risques de complications ou si un responsable peut éventuellement être désigné.

• Demandez au médecin traitant de faire un constat des blessures et envoyez l’attestation à l’assureur.

• Payez les factures et transmettez-les à votre mutuelle qui interviendra pour une partie.

• Transmettez les documents justifiant les frais et les quittances de la mutuelle à l’assureur.

• Prévenez l’assureur en cas de complication.

 

 

Source: https://newsroom.aginsurance.be/assurance-scolaire/  

Quelques mesures de prévention

L’orage, la tempête ou la foudre peuvent provoquer d’importants dégâts. Mais saviez-vous que vous pouvez éviter ou réduire en grande partie ces dégâts ? Consultez sans plus tarder ces mesures de prévention et dites bon vent aux soucis.

À l’extérieur

  • Vérifiez régulièrement votre toiture. Si des tuiles ont bougé ou sont cassées, faites-les remplacer dans les plus brefs délais. Ne laissez en tout état de cause pas le vent souffler sous la toiture.
  • Vérifiez la présence éventuelle de fissures au niveau de la cheminée. Faites-les réparer le cas échéant.
  • Fixez solidement les panneaux solaires, les gouttières, les antennes (paraboliques), etc., surtout sur les côtés et les coins de votre habitation.
  • Les volets (roulants) sont-ils en bon état ? Ceux-ci protègent en effet les vitres contre le vent, la pluie et les objets emportés par le vent.
  • Fermez les portes, les fenêtres et les portes de garage si une tempête ou un orage s’annonce.
  • Assurez-vous que les gouttières et les tuyaux d’écoulement ne soient pas obstrués par des feuilles ou d’autres déchets afin de garantir l’évacuation des eaux de pluie.
  • Installez un paratonnerre sur le toit, surtout si vous habitez sur un terrain ouvert. Vous éviterez de la sorte que la foudre ne frappe par exemple votre cheminée (le point le plus élevé).
  • Ne montez jamais sur le toit pendant une tempête pour en vérifier l’état ou réparer d’éventuels dégâts !

À l’intérieur

  • Contrôlez chaque année la charpente et la sous-toiture. Les dégâts provoqués par les vers ou les rongeurs fragilisent en effet la stabilité de la toiture.
  • Réparez les fissures le plus rapidement possible afin d’éviter les infiltrations d’eau.
  • Installez des parafoudres sur vos prises de courant pour vous protéger contre les surtensions sur le réseau électrique dues à la foudre.
  • Débranchez un maximum d’appareils électriques (ordinateur, téléviseur, radio, etc.) si un orage approche. Débranchez en tout état de cause la télévision et l’ordinateur.
  • Ne prenez pas de bain ou de douche en cas de foudre. L’eau est en effet un excellent conducteur électrique.

Au jardin

  • Placez un maximum d’objets à l’intérieur (meubles de jardin, parasols, décoration, etc.).
  • Enlevez les branches mortes des arbres ainsi que les branches qui pourraient tomber sur votre habitation (ou celle de vos voisins) en cas de tempête ou d’orage.
  • Vérifiez régulièrement si vos arbres sont en bonne santé et en mesure d’affronter une forte tempête. Ce sont surtout les arbres feuillus qui présentent un risque lors des orages d’été puisque leur feuillage prend beaucoup de vent.
  • Vérifiez si la clôture est encore suffisamment solide.
  • Fermez l’abri de jardin.
  • Restez à l’intérieur pendant la tempête ou l’orage et ne vous abritez sous aucun prétexte sous un arbre de votre jardin.

Quand parle-t-on de tempête ?

Il est question de tempête lorsque la vitesse moyenne du vent dépasse les 80 km/h pendant 10 minutes, ce qui correspond à un degré de 9 sur l’échelle de Beaufort. Pendant une tempête, des rafales de vent dépassant les 100 km/h peuvent se produire. Et ce sont précisément ces rafales qui provoquent le plus de dégâts. Leur puissance est en effet nettement supérieure aux vitesses moyennes du vent lors d’une tempête. Lorsque le vent atteint une force de 10 sur l’échelle de Beaufort, on parle de forte tempête. Le degré 11 correspond à une très forte tempête tandis que le niveau 12 est réservé aux ouragans.

Voici ce que vous devez savoir

Pas besoin de voyager pour rencontrer des gens du monde entier. Proposez un studio sur Airbnb ou une autre plateforme et vous vous retrouverez très vite en train de jouer au guide pour un Norvégien ou d’échanger des conseils de voyage avec une famille néo-zélandaise. Mais avant cela, lisez les conseils suivants.

Mettre une chambre ou un studio en location sur Airbnb, Couchsurfing ou Flipkey est très simple. Il suffit de compléter quelques données sur vous-même et le logement que vous proposez et le tour est joué. Les locataires intéressés vous trouveront ensuite très facilement et vous pourrez organiser le séjour et le paiement sur la plateforme. Pensez aussi à lire les commentaires d’autres propriétaires sur vos hôtes, histoire de savoir à quoi vous attendre.

Les règles sur Airbnb

Inscrire votre chambre sur une plateforme comme Airbnb est donc très simple. Mais vous devrez encore penser à d’autres choses. Les règles sont identiques pour les différentes régions en Belgique, si ce n’est que la région de Bruxelles-Capitale nécessite une autorisation et un peu plus de formalités administratives. Que devez-vous faire ?

  • inscrire votre logement : en Wallonie – à Bruxelles – en Flandre,
  • être en ordre en matière de sécurité incendie (des détecteurs de fumée, par exemple, sont indispensables),
  • être en ordre en matière d’hygiène et de confort,
  • avoir une assurance responsabilité civile.

Quid de votre assurance si vous mettez un logement en location sur Airbnb ?

Que se passera-t-il si le locataire laisse la baignoire déborder ou endommage la télévision ? Chez Airbnb, le propriétaire bénéficie d’une garantie pouvant atteindre 800.000 euros en cas de dommages. Airbnb précise toutefois que cette garantie ne remplace pas les assurances que vous devez vous-même conclure en tant que propriétaire pour protéger votre maison. Vous devez donc impérativement avoir une assurance incendie.

Si vous mettez un logement en location sur Airbnb, votre responsabilité sera aussi automatiquement assurée en Belgique si votre locataire subit des dommages chez vous pendant votre séjour, en trébuchant par exemple dans un tapis.

Attention :  si vous louez régulièrement une chambre ou un studio, votre assurance RC Vie privée ne couvrira pas votre responsabilité vis-à-vis des locataires. La location s’assimilera alors davantage à une activité professionnelle et vous aurez pour cela besoin d’autres assurances, comme une RC exploitation. Nous recommandons aussi une telle couverture si vous louez non seulement des logements mais proposez aussi le petit déjeuner ou d’autres services à vos hôtes.

Quid des impôts et taxes si vous mettez un logement en location sur Airbnb ?

Si la location d’une chambre ou d’une maison vous rapporte quelque chose financièrement, vous serez imposé(e) sur trois points :

  • vos revenus mobiliers (= la location de vos meubles),
  • vos revenus immobiliers (= la location de votre immeuble),
  • vos revenus tirés des services (= petit déjeuner ou nettoyage quotidien que vous proposez à vos hôtes).

Seuls ces derniers revenus bénéficient d’un taux préférentiel à 10 %.

Encore quelques conseils

Voici encore quelques conseils si vous souhaitez proposer un logement sur Airbnb ou une autre plateforme :

  • Décrivez le logement que vous proposez de manière détaillée et indiquez ce que les autres pourront y trouver : chambre pour deux personnes avec salle de bains à partager, villa avec piscine ou caravane résidentielle avec wi-fi ; ce sont sur ces détails que les hôtes baseront leur choix.
  • Prenez des photos réalistes.
  • Indiquez si les animaux domestiques sont les bienvenus.
  • Décrivez le quartier : tram, métro, restaurants, distance de l’aéroport, etc.
  • Notez des commentaires sur vos hôtes pour aider les autres propriétaires dans la sélection de leurs propres hôtes.

Votre propre assurance incendie peut suffire

Vous louez un kot d’étudiant pour votre fils ou votre fille ? En tant que locataire, vous serez (co)responsable des dommages à ce kot. Et également des dommages subis par des tiers suite, par exemple, à un incendie dans votre kot. Vous souhaitez par ailleurs faire assurer le mobilier de votre fils ou de votre fille, également contre le vol. Pour tout cela, votre propre assurance incendie pourra vous apporter une solution. 

Responsabilité en tant que locataire

Comme dans votre maison, des dommages pourront également survenir dans le kot que vous louez : incendie, dégâts des eaux, implosion d’une télévision… Et des dommages à des tiers ne seront pas non plus exclus. Pensez par exemple à un grave incendie, à de l’eau qui s’infiltre chez les voisins… La responsabilité dans ce cas sera à votre charge en tant que locataire du kot sauf en prouvant le contraire, par exemple en cas de force majeure ou de la faute d’un tiers. 

Un kot sera très souvent (gratuitement ou non) assuré dans le cadre de l’assurance incendie de votre propre habitation (résidence principale). Pensez à vérifier celle-ci pour être sûr que les garanties proposées suffiront. Si votre enfant part en kot à l’étranger, assurez-vous que cela sera couvert dans votre assurance habitation.

Mobilier

Naturellement, votre fils ou votre fille emportera ou achètera aussi ses propres affaires : meubles, ordinateur portable, smartphone… Ce mobilier sera souvent couvert par votre propre assurance habitation, mais mieux vaudra toujours le vérifier en lisant attentivement votre contrat d’assurance. Vérifiez aussi dans ce cas que le capital assuré sera suffisant pour couvrir votre propre mobilier et celui de votre fils ou fille.

Ne pas oublier le vol

N’oubliez pas non plus de contracter une couverture vol supplémentaire pour les affaires de votre fils ou votre fille car la couverture vol de votre assurance habitation ne vaudra pas, ou seulement de manière limitée, pour un kot d’étudiant. 

Veillez enfin à avoir une bonne assurance responsabilité pour votre fils ou votre fille en kot : des dommages à un tiers arrivent en effet plus vite qu’on ne le pense. Si votre fils ou votre fille part avec Erasmus ou pour une formation complémentaire dans un pays en dehors de l’Europe, vérifiez que votre assurance sera également valable dans ce cas.

Vous pouvez constituer votre pension sur base de quatre piliers, les piliers de la pension. Ils forment la base du contexte des pensions en Belgique, mais que vous offrent-ils concrètement ?

 

Premier pilier

​Le premier pilier de la pension est la pension légale. Cette pension dépend de votre salaire, du nombre d’années pendant lesquelles vous avez travaillé et du statut qui était le vôtre : salarié, indépendant ou fonctionnaire. Une pension mixte est également possible si vous avez associé plusieurs statuts lors de votre carrière.

Vous pouvez prendre votre pension à partir de l’âge légal de la pension, qui est de 65 ans (selon la législation actuellement en vigueur). Dans certains cas exceptionnels, vous pouvez prendre votre pension plus tôt.

Votre pension légale seule ne suffira pas pour conserver votre niveau de vie lorsque vous aurez pris votre pension. C’est pourquoi vous avez intérêt à épargner vous-même aussi pour votre pension. Et ce, via les trois autres piliers de la pension.

 

Deuxième pilier (assurance de groupe, PLCI,…)

Dans le cadre du deuxième pilier, vous constituez une pension complémentaire via :

  • votre employeur : par le biais d’une assurance de groupe, d’un fonds de pension ou d’une pension sectorielle.
    Normalement, votre employeur paie les primes. Dans certains cas, vous payez vous-même une partie de la prime.
  • en tant qu’indépendant : via une pension libre complémentaire pour indépendants (PLCI) et un engagement individuel de pension (EIP) si vous êtes en société. Si vous êtes indépendant, il est encore plus important d’épargner pour votre pension, parce que votre pension légale sera plus réduite. Pour plus d’informations, consultez la rubrique Professionnels & PME de notre site.

Vous touchez votre pension complémentaire à l’âge de votre pension légale et pouvez choisir de la percevoir en une seule fois (capital) ou par mensualités (rente).

 

Troisième pilier

Dans le cadre du troisième pilier, vous constituez vous-même une pension complémentaire, de manière avantageuse sur le plan fiscal. Via l’épargne-pension et/ou l’épargne à long terme.

  • Epargne-pension: cette année, vous pouvez choisir de verser jusqu’à 960 euros de prime et recevoir un avantage fiscal de 30 %, ou alors de choisir de verser plus que 960 euros et ce jusqu’à 1230 euros et de recevoir un avantage fiscal de 25 %.
  • Epargne à long terme : le montant que vous pouvez épargner avec un avantage fiscal dépend de votre revenu professionnel net imposable. Pour 2017, le maximum est de 2310 euros. Ce montant vous offre un avantage fiscal de maximum 693 euros.

 

Quatrième pilier

Dans le cadre du quatrième pilier, vous épargnez sans avantage fiscal. Via des comptes d’épargne, des fonds de placement, des produits d’assurance ou d’autres solutions. L’immobilier est également une possibilité.

​Pouvoir piquer une petite tête rafraîchissante dans la piscine par une chaude journée d’été est toujours agréable. Pour votre sécurité et celle de vos enfants, vous trouverez ici cinq conseils pour pouvoir profiter tout l’été de votre piscine.

 

1. Disposez un kit de sécurité à proximité de la piscine

Cela veut dire : une bouée (ou une perche), une trousse de secours et un GSM. Achetez une bouée avec une corde (comme dans les piscines publiques). Si quelqu’un risque de se noyer, il pourra alors s’accrocher à la bouée pendant que vous le ramènerai au bord de la piscine avec la corde.

 

2. Investissez dans la sécurité

En Belgique, rien ne vous oblige à sécuriser votre piscine. Mais ce sera assurément plus sûr si vous le faites. Même si vous n’avez pas d’enfants ou de chien. Pour sécuriser votre piscine, vous pouvez procéder comme suit :

  • alarme pour piscine,
  • clôture,
  • couverture en dur ou volet roulant (automatique ou non).

La clôture doit faire au moins 1,20 m de haut, ne pas offrir de prise pour pouvoir grimper dessus et avoir une porte qu’un enfant ne peut pas ouvrir facilement.

 

3. Soyez prévoyant

​Si vous laissez des jeunes enfants ou des nageurs inexpérimentés plonger dans votre piscine, veillez à tout avoir à portée de main pour pouvoir rester tout le temps dans les parages : crème solaire, casquette, eau, serviettes de bain, GSM, …

Vous devez quand même vous éloigner un instant de la piscine ? Pensez alors à un plan B : une caméra sans fil fixée sur la piscine vous permettra par exemple de tout suivre sur votre smartphone.

 

4. La meilleure protection : un adulte qui surveille

Brassards, bouées et gilets de sauvetage donneront certes un sentiment de sécurité, mais un adulte à proximité reste la meilleure protection.

  • Désignez UN adulte pour surveiller les enfants quand ils jouent autour de la piscine.
  • Tenez les jeunes enfants et nageurs inexpérimentés à l’œil et veillez à pouvoir intervenir facilement en cas de problème. Vous pourrez ainsi souvent éviter le pire.

Un moment d’inattention reste possible. Augmentez dès lors la sécurité avec une alarme qui se déclenchera si quelqu’un tombe dans l’eau ou entre dans la zone à risque. Un bracelet contre la noyade est aussi possible.

 

5. Rangez les jouets après chaque moment de détente dans la piscine

Envie de nager ? Retirez tous les objets (gonflables) de la piscine. Les enfants seront ainsi moins tentés de replonger alors qu’il y a déjà quelqu’un dans l’eau. Refermez la piscine avec une bâche si vous en avez une ou retirez l’échelle.

Parlez des dangers de la piscine avec les enfants. Ils comprendront alors mieux pourquoi ils doivent faire attention et se surveilleront mutuellement.

 

Source

​Imaginez, vous attendez un deuxième enfant et souhaitez dès lors aménager deux pièces dans votre grenier.  Cela aura inévitablement un impact sur la valeur de votre habitation.  Vous devez dès lors en informer votre assureur incendie.

Si vous souscrivez une assurance incendie, le montant assuré pour le bâtiment sera calculé sur la base de la valeur de reconstruction à neuf de votre habitation.

Si vous faites des travaux de transformation qui ont pour effet de modifier la valeur de votre habitation, vous devrez alors en informer votre assureur.  Si vous ne le faites pas, vous risquerez d’être sous-assuré et courrez le risque, en cas de sinistre, de n’être indemnisé que pour une partie des dommages, sur base de la règle proportionnelle.

 

Source

Vous occupez une maison ou un appartement comme locataire et êtes victime d’un cambriolage ? Que devez-vous faire ?

1. Signalez le cambriolage à la police

Faites venir sur place les services d’ordre ou déposez plainte au plus tard dans les 24 heures suivant le cambriolage.

2. Bloquez vos cartes bancaires et votre téléphone portable volés

Faites de même avec vos titres au porteur.

3. Si vous avez une assurance vol, contactez votre assureur.

Rassemblez autant d’informations que possible sur les objets volés : photos, factures d’achat, …
Cela aidera l’assureur à fixer le montant de l’indemnisation.

  • Les dommages causés à votre habitation par les cambrioleurs seront également indemnisés.

Vous n’avez pas d’assurance vol :

  • Les dommages causés par les cambrioleurs à l’habitation louée seront pris en charge soit par votre assureur responsabilité locative, soit par l’assureur incendie du propriétaire. Relisez votre contrat de bail pour voir s’il prévoit quelque chose en matière de responsabilité en cas de dommages causés par des voleurs ou des vandales.

4. Informez le propriétaire de l’habitation et le syndic (si vous louez un appartement).

Indiquez-leur si les cambrioleurs ont causé des dommages à l’habitation pour y entrer.

5. Prenez des mesures temporaires pour sécuriser l’habitation

Faites par exemple réparer vos portes et fenêtres.

Envisagez avec le propriétaire de l’habitation les mesures de prévention qu’il pourrait prendre.

 

Source

Si vous faites partie du grand groupe de personnes qui travaillent désormais à domicile ou qui sont au chômage technique, votre voiture n’a sans doute presque pas, voire pas du tout servi ces temps-ci. Mais saviez-vous que celle-ci risque une panne, parfois grave, si elle reste à l’arrêt trop longtemps ?

7 conseils d’entretien

  1. Mettez votre voiture au garage
    Votre véhicule y sera à l’abri des intempéries, de la poussière, de la corrosion due à l’humidité et des dommages causés à la peinture par la sève des plantes ou les insectes. Si vous n’avez pas de garage, vous pouvez toujours recouvrir votre véhicule d’une housse de protection.
  2. Desserrez votre frein à main
    Un frein à main serré sur une trop longue période entraine une usure des mâchoires de frein. Pour éviter que votre frein à main ne se bloque au moment où vous allez reprendre la route, je vous conseille donc de le desserrer. Si votre garage ou allée est pentue, utilisez dans ce cas des calles en bois pour bloquer vos roues.
  3. Débranchez la batterie
    Même immobilisé, la batterie de votre véhicule est sollicitée par toutes sortes d’appareils (calculateurs, horloges, radios, etc.). C’est ce qu’on appelle des pertes de courant résiduels. Si votre véhicule reste immobilisé pendant 1 mois environ, je vous conseille de débrancher la batterie. Comment faire ? Il suffit de déconnecter le fil de la borne positive (+) en dévissant la cosse de votre batterie. Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour ce genre de manipulation, de nombreux tutoriels existent sur internet.
  4. Vérifiez vos pneus
    Même à l’arrêt, vos pneus peuvent s’abîmer. Ils doivent supporter le poids de la voiture et peuvent s’affaisser avec le temps si la pression n’est pas au bon niveau. Comment y remédier ? Gonflez simplement vos pneus un peu plus : ajoutez environ 25 % de pression à chaque pneu. Avant de reprendre le volant, n’oubliez pas de réajuster la pression.
  5. Ajoutez de l’essence
    Si votre réservoir est presque vide, une couche de poussière, de dépôts et de particules peut se former après plusieurs jours d’inactivité. Au redémarrage, ces saletés risquent alors d’endommager votre moteur. Pour éviter ce problème, remplissez votre réservoir à moitié. Il n’est pas nécessaire de le remplir totalement car l’essence se détériore avec le temps.
  6. Aérez votre véhicule
    Cela permet de faire circuler un nouvel air, d’éliminer les odeurs et d’empêcher l’humidité et les moisissures de s’installer.
  7. Protégez vos essuie-glaces
    Après plusieurs semaines d’immobilisation, vous risquez de voir le caoutchouc de vos balais d’essuie-glace se coller au pare-brise. Pour ne pas qu’ils perdent de leur efficacité ou risquer de le déchirer en les actionnant, vous pouvez les protéger en les enveloppant dans un film plastique.

Vous avez une voiture électrique ? Pensez à votre batterie !

Si la batterie de votre véhicule électrique reste trop longtemps à un niveau de charge faible, cela peut endommager la batterie et affecter l’autonomie de votre véhicule. Nous vous conseillons donc de conserver un niveau de charge entre 50 et 75 %.

Ne laissez pas non plus votre véhicule branché en permanence, cela entraine un vieillissement prématuré de la batterie.

Si votre véhicule devait rester immobile plus d’un mois, envisagez de donner un peu d’activité à la batterie pour la décharger et la recharger tout en restant à un niveau de charge entre 50 et 75 %.

Et après le confinement ?

Maintenant que les restrictions de circulation sont assouplies, et pour reprendre la route sereinement, n’oubliez pas de vérifier les éléments suivants :

  • La batterie est-elle rebranchée et chargée ?
  • Mes pneus sont-ils gonflés à la bonne pression ?
  • Est-ce que je ressens une résistance inhabituelle au niveau des pédales ?
  • Ai-je laissé tourner mon moteur au ralenti quelques minutes ?

En suivant ces quelques conseils, vous vous assurez de reprendre la route sans risque de panne, et avec un véhicule qui n’aura pas pris une ride !

Bonne route !

 

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